Vous le savez, j’aime beaucoup les Speedmaster d’Omega. Il ne m’a pas échappé que je ne suis pas du tout le seul. Ce qui est, d’un côté, extrêmement agréable, parce qu’il est possible d’échanger avec une communauté importante, voire très importante, de passionnés à travers le monde. Mais d’un autre côté, c’est aussi d’une certaine manière un inconvénient, car tout ou presque a déjà été dit ou écrit au sujet de cette montre emblématique, et on n’ignore absolument plus rien de sa naissance, en 1957, dans l’univers du sport automobile, puis à son homologation par la NASA, son aventure lunaire et son statut d’icône depuis. Parmi les plus passionnés des passionnés, il y a notamment l’indépassable Chuck Maddox, décédé depuis quelques années, mais dont le site internet extrêmement riche (consacré à la Speedmaster d’Omega, et aussi, quoique à titre accessoire, à une autre marque mythique, Heuer) existe toujours. Dès lors, plutôt que de vous faire une revue complète de la cette Speedmaster, je pourrais très simplement me contenter de vous renvoyer vers le site de Maddox. Et puis voila.

Je vais néanmoins tenter l’impossible, de produire ma propre revue, forcément moins complète que celle de Chuck, mais qui, je l’espère, apportera tout de même quelque éclairage nouveau. J’ajoute, pour compliquer encore cet exercice, qu’Anthony Marquié, l’un des deux auteurs de la bible absolue sur les Speeds, Moonwatch Only, a rédigé lui aussi un article consacré aux montres embarquant le calibre Omega 1045, dont la mark 4.5 dont il est question dans cette revue, fait partie. C’est dire si ce défi paraît impossible. Raison de plus pour le tenter. Comme le dit le proverbe chinois, ce n’est pas le but de la promenade qui est important, mais les petits pas qui y mènent.

Alors faisons ensemble quelques pas.

Et au début était la mark…

Quand on parle des Speedmasters « mark quelque chose », autrement dit des Speedmasters qui ne sont pas issues de la version 1 originelle, mais qui suivent une ligne de design, et même une philosophie, différente, il faut remonter avant toutes choses à la mark II, la première « mark ».

Nous sommes en 1969. La terre entière a retenu la date du 21 juillet de cette année-là, comme la consécration de l’aventure spatiale avec la mission Apollo 11 (« The eagle has landed »). Aventure intimement liée, comme vous le savez, à la Speedmaster, justement.

Mais il faut se garder de raccourci excessif. 1969 est une date clé à un autre titre, pour Omega et la gamme des Speedmaster. C’est celle de la sortie de la mark II, au boîtier sans anse, de forme tonneau, épais, brossé avec des arêtes polies, au verre minéral plat, qui contient une échelle tachymétrique collée à l’intérieur. Un modèle emblématique, un de plus !, de l’audace des designers de la fin des années 60 et des années 70. Un modèle ressorti par Omega depuis. Et qui embarquait, à l’époque, le même calibre manuel 861 que la Speedmaster qu’on appellera désormais « moonwatch », en souvenir des exploits lunaires. Comme vous l’avez sans doute compris, la moonwatch, c’est en quelque sorte, même si le terme n’est jamais utilisé à ma connaissance, la « mark I » des Speedmaster. Chuck évoque ici quelques hypothèses pour expliquer la création de cette ligne nouvelle, en 1969 (la mark II a pour référence 145.014). S’agissait-il d’offrir une simple alternative aux clients que le boitier rond / légèrement asymétrique de la moonwatch rebutaient ? S’agissait-il au contraire de préparer la bascule d’un design éprouvé depuis une dizaine d’année à un autre, plus moderne ? S’agissait-il de distinguer une gamme au calibre 321 d’une autre, au calibre 861 ? On n’en sait fichtrement rien. Toujours est-il que cette mark II, très belle, reste encore aujourd’hui une montre très prisée et convoitée par les collectionneurs, sur laquelle nous reviendrons dans un autre billet.

Deux ans plus tard, en 1971, Omega sort sur sa lancée une Speedmaster mark III (référence ST 176.002). Là, on change totalement d’univers. Dans le prolongement de la sortie des chronographes automatiques de Zénith, Buren et Seiko, Omega (et surtout Lemania) sort en 1971 un calibre 1040a, chronographe à remontage automatique de 8 mm d’épaisseur. Il équipe la mark III. Il n’est certes pas certifié COSC, mais son successeur direct, le 1041 de 1973, qui équipe la Speedmaster 125, l’est (référence ST 378.0801). C’est même le tout premier chronographe certifié chronomètre. Les mouvements Omega 1040 et 1041 sont en réalité des Lemania 1340 et 1341 (que l’on retrouve, par exemple, dans les chronographes Tissot de la même époque).

A partir de la mark III, on entre dans un monde de complexité. Complexité qui sera aussi la règle, et même amplifiée, avec la mark 4.5. Pourquoi ? Parce qu’il existe trois boîtiers différents de mark III ! Chuck les classe en IIIa, IIIb et IIIc, ce qui ne me parait pas très parlant, mais ce n’est pas sujet ici. Il y a un boîtier de type « Flightmaster », pilote, mais encore plus imposant que la Flightmaster, un boîtier arrondi à la Seamaster, et enfin un boîtier « TV dial », une sorte de carré aux angles arrondis, comme pouvaient l’être les télévisions à tube cathodique de cette époque.

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Deux ans après, 1973. Plus rien n’arrête le délire chez Omega, qui produit toujours des moonwatches, des mark II, des III, et qui sort la mark IV ! Comme la mark II, quelques mark III, et bien évidemment la moonwatch, la mark IV est une Speedmaster « professional » (référence ST 176.009). Elle embarque elle aussi, comme la mark III, le calibre 1040. La plupart de gens confondent cette mark IV, produite durant peu de temps, avec la « mark 4.5 » (ce nom n’a bien évidemment rien d’officiel), qui embarque, elle, un mouvement 1045 (c’est-à-dire un Lémania 5100). La mark 4.5 comprend un guichet dateur et la jour de la semaine, alors que les mark III / IV et la 125 n’ont qu’un guichet dateur. La mark IV reprend la forme tonneau du boîtier de la mark II, mais avec un mouvement automatique dedans, et avec aussi un cadran totalement différent.

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Voici le tableau récapitulatif des Speedmaster « mark » et assimilées :

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Et en 1974, naquit la mark 4.5….

Si tout cela vous parait déjà assez compliqué, alors attendez-vous à bien pire. A partir de 1974, Omega sort des montres qui embarquent un calibre 1045, et celles-ci perdureront jusqu’en… 1987 !

Le calibre 1045 est donc une évolution du calibre 1040 , avec cette fois-ci non seulement la date (quantième) mais aussi le jour de la semaine.

Il dispose de 3 compteurs spécifiques :

– le compteur des secondes situé à 9h,
– le compteur totalisateur des heures situé à 6h,
– un compteur 0-24h situé à 12h.

Il manque donc le compteur totalisateur des minutes pour le chronographe (habituellement situé à 3h sur une Speedmaster Moonwatch). C’est la raison pour laquelle une seconde aiguille centrale est placée sous la trotteuse centrale des secondes et totalise les minutes écoulées lors d’une mesure effectuée avec la fonction chronographe. Il s’agit de l’aiguille ayant une flèche dont la forme rappelle celle d’un avion. Sur la 125, les mark III et IV, il y a le même type de fonctionnalité.

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le calibre 1045 n’est pas des plus esthétiques. Il comporte des pièces en nylon et en plastique. Mais c’est un véritable tracteur, à la fiabilité exemplaire. Comparativement, le Valjoux 7750 est plus agréable à l’oeil.

Les réglages sont très simples :

– en tirant la couronne d ‘un cran, et en la tournant dans le sens des aiguilles d ‘une montre, on règle le quantième.
– en tirant la couronne d ‘un cran, et en la tournant dans le sens inverse des aiguilles d ‘une montre, on règle le jour de la semaine.
– en tirant la couronne de 2 crans, on règle l ‘heure.

Les schémas suivants présentent l’ensemble de ces fonctionnalités (merci Chucky) :

Notons pour ne rien arranger qu’Omega elle-même appelle dans ce guide d’usage ces montres des Speedmaster « mark V », alors que d’une part il n’y a rien de tel sur le cadran, et que d’autre part il y aura plus tard, pour le seul marché allemand, une montre embarquant certes elle aussi le calibre 1045, mais qui sera pour de bon baptisée « mark V », et qui n’a rien – normalement – à voir avec la mark 4.5 dont il est question ici…

Voici les spécifications techniques du calibre Lemania 5100 / Omega 1045

Je repompe cet article, pour vous dire qu’il existe 6 références qui vont être produites par Omega avec le calibre 1045, qui vont correspondre à des formes très différentes :

a) la référence ST 176.0012 , sur une forme de boîte de type Mark II et Mark IV,

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b) la référence ST 176.0014 , qui regroupe 2 modèles dont la forme de la boîte a engendré le surnom de « TV Dial » (un modèle avec un bracelet à maillons et cadran « soleil « , et un modèle avec un bracelet à barres similaire à celui de la célèbre Speedmaster 125 et cadran noir ; je pense que plusieurs combinaisons étaient possibles entre ces types de cadrans et ces types de bracelets),

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c) la référence ST 176.0015 , sur une forme de boîte de type tonneau (1er type, avec un bracelet à barres type Speedmaster 125),

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d) la référence ST 176.0016 , sur une forme de boîte de type tonneau (2nd type, forme très légèrement différente avec angles « échancrés « , et bracelet à maillons),

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e) la référence ST 376.0806 , sur une boîte de forme très spécifique dite « teutonique », utilisée également pour d’autres modèles Speedmaster tous destinés au marché allemand,

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f) et enfin bien sûr la référence ST 376.0822 dite  » Holy Grail « , sur une boîte de Speedmaster Moonwatch.

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Les 4 premières références (176.0012, 176.0014, 176.0015, et 176.0016) sont sorties en 1974 et sont parfois appelées Speedmaster Mark 4.5 .

La 5ème référence (376.0806) a été produite à partir de 1984 et est couramment dénommée Speedmaster Mark V .

La Speedmaster « Holy Grail  » (376.0822) a été produite exclusivement en 1987.

Il semblerait que toutes les références de Speedmaster ayant utilisé le calibre 1045 (sauf la « Holy Grail « ) aient été montées avec un fond médaillon estampillé « Seamaster  » et non « Speedmaster « . Ceci se justifie par le fait que les Speedmaster automatiques constituaient à l ‘époque une sous-famille de la gamme Seamaster, et que ce n’est qu’avec l’immense succès de la Moonwatch qu ‘elles deviendront par la suite une gamme en tant que telle.

Voilà. Dit comme ça, vous voyez bien à quel point c’est simple.

Le fait que les Speeds de cette époque fasse partie de la gamme Seamaster complique encore un peu la donne. En effet, après tout, la dénomination « mark 4.5 » n’a rien d’officiel, et n’est qu’une simple convention. La majorité des fans de Speeds considèrent que sont des mark 4.5 les références sus-mentionnées 012, 014, 015 et 016. Mais d’autres, à l’instar de l’ami Landrover, grand connaisseur des Speedmaster de son état, considèrent a contrario que ne mérite l’appellation mark 4.5 que la référence 012, celle que j’appelle « IVever » par référence au boîtier de la mark IV, que cette référence reprend. Pour étayer leur propos, ceux qui prétendent que la mark 4.5 n’est que la référence 012, se basent sur les catalogues de l’époque, qui non seulement font de la 012 une montre de la gamme Seamaster, mais qui lui accolent en légende le nom de « mark V ». Alors qu’en toute logique, seule la Teutonic, qui comprend bien sur son cadran cette appellation, mériterait selon moi d’être baptisée mark V.

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La Speedmaster mark V, seule et unique, dite Teutonic

Permettez-moi de proposer, à mon tour, une classification alternative. Si Omega baptise, dans son catalogue 1974, la mark 4.5 176.012 « mark V », on ne trouve absolument pas une telle formulation dans les catalogues ultérieurs (plusieurs exemples ci-dessous, pour vérifier vous pouvez cliquer sur la page catalogues Omega vintage présente sur ce blog). De plus, dans un mode d’emploi reproduit ci-dessous, c’est la 176.014 qui est nommée « mark V ». Et si la seule « mark V » officielle reste bel et bien la Teutonic, on pourrait tout autant dire que toutes les montres qui embarquent le calibre 1045 sont des mark V (autrement dit, les 176, la Teutonic, la Holy Grail).

Ne souhaitant pas entrer dans cette querelle de spécialistes, et surtout afin de ne pas rendre la suite de mon propos illisible, je m’en tiendrai donc, pour ma part mais la mort dans l’âme, à la classification traditionnelle de Chuck Maddox, et reproduite ci-dessus (mark 4.5 = les modèles de 1974). Mais je vais y ajouter ma petite patte, en baptisant chacune de ces mark 4.5 d’un petit surnom qui me parait plus explicite que la classification de Chuck Maddox.

Je vous propose donc de nommer la référence 012 « IVever« , comme je l’ai déjà dit, par référence au boitier de la mark IV qu’elle partage ; la référence 014 la « TV Dial » bien sûr, car la formulation est déjà largement usitée ; enfin, les 015/016, très proches cousines, les « baby 125« , tel un clin d’oeil à la Speedmaster 125 à laquelle elles ressemblent, dans un format toutefois plus contenu et moins « extrême ».

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Comme vous l’avez sans doute compris, je ne vais donc parler ici, après cette bien trop longue introduction (bien trop longue mais ô combien nécessaire), que de la Speedmaster mark 4.5, donc des références sorties en 1974.

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ma tentative de chronologie sommaire et imparfaite des Speedmaster « mark »

Comme cette timeline n’est pas très lisible sur tous les navigateurs, le plein format est ici.

4 références, 3 boîtiers, 2 cadrans, 3 bracelets, la famille 4.5  recomposée

Il existe donc 4 références différentes de Speedmaster mark 4.5, toutes issues de la racine 176 : 012, 014, 015 et 016. Ce n’est déjà pas rien. Deuxième degré de complication : il y a aussi trois boîtiers différents, celui qui ressemble à la mark II et IV (tonneau arrondi), celui qui ressemble à un écran de télé (TV dial), et enfin celui qui s’apparente à la 125 (tonneau anguleux). La 014 (écran télé) comprend aussi deux cadrans différents, un à fond noir, un à fond soleillé. Enfin, selon Chuck Maddox, pour les références 014, 015 et 016, il aurait existé deux types de bracelets, à maillons ou à barres. Le bracelet à maillons, c’est le 1162/172, le même que sur les mark III et IV. Le bracelet à barres semble analogue à celui de la Speedmaster 125. Mais est-ce le même que ce dernier (1221/212), ou une version proche ? Je ne le sais pas.

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Je n’ai pas la prétention de contredire l’immense Chuck. Néanmoins, la mark 4.5 que j’ai n’a ni un bracelet 1162/172, ni un bracelet à barres. Mais un shark référencé 1247/237, de 22mm de largeur. Je pensais initialement que ce shark provenait d’une Ploprof. Mais je me suis trompé, et, à en juger par mes recherches, les classifications classiques des mark 4.5 se trompent aussi. En effet, si j’en crois le vendeur de pièces détachées Omega Ofrei, ce bracelet a équipé plusieurs Speedmaster mark (IV, mais aussi 4.5, notamment la 176.016 et la .012). Ce qui signifie donc que la classification des références en fonction des bracelets n’est pas bonne, et qu’il n’y a pas deux, mais trois types de bracelets différents pour les mark 4.5. Et que, par conséquent, ce bracelet est tout aussi « légitime » que le bracelet maillons et le bracelet barres. Le tableau établi par Marco Richon le confirme :

ST 176.0012 Speedmaster Automatic (also named ¬´Mark IV professional¬ª) with day, date and 24 hour register, ¬´ tonneau ¬ª shaped case, movement fixed in a ¬´ container ¬ª. Leather strap or bracelet ST 1162/172 or ¬´body armor¬ª 1247/237 with metal extention 1247/238 or Adiprene extention 1247/239 or both 1247/240

(veuillez noter au passage que Marco nomme la 012 la « mark IV pro », ça ne s’arrête jamais…)

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On retrouve par ailleurs aussi ce bracelet sur la Seamaster 176.004 12m « Big Blue » (belle plongeuse, au passage). En faisant une recherche sur internet sur une cinquantaine de mark 4.5 de tous boitiers (sites de vente en ligne, chrono24, revues diverses, …), je suis tombé environ 5 ou 6 fois sur le shark dont il est question ici (même modèle, même référence). C’est à la fois très peu, et suffisamment récurrent, tout de même, pour ne pas être un simple fruit du hasard et de l’inspiration d’un vendeur isolé. J’en conclue donc qu’outre les différents boîtiers et les différents cadrans, il y a en réalité trois types de bracelets potentiels qui ont équipé les références 176.012, 014, 015 et 016. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le catalogue Omega de l’époque faisait la part belle à la personnalisation de la montre, au détriment de toute cohérence d’ensemble.

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Le plus important, ceci dit, ce n’est pas cette querelle de passionnés qui donne légitimement l’impression de couper les cheveux en quatre, c’est le fait que cette association boitier / bracelet est plutôt convaincante, c’est du moins une association qui me convainc, moi !_MG_7226.jpg

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Autre bracelet qui aurait officiellement équipé la Mark 4.5 (j’emploie le conditionnel car je n’en suis pas certain), le « Hecho en Mexico » découvert au gré de mes pérégrinations sur les réseaux sociaux. Je ne sais pas s’il est authentique comme l’auteur le soutient, ce que je sais, en revanche, c’est que la combinaison est plutôt réussie.

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L’une des particularités de cette montre – particularité partagée avec la Speedmaster 125 – c’est la modularité de ses éléments. En clair, il existe un module mouvement + boitier intérieur, qui se détache du boitier extérieur, en quelque sorte la « carrure » de la montre. A l’exception de la 014, au cadran « tv », je présume que cette modularité permet de changer de carrure de la montre de manière extrêmement aisée. Il en résulte parfois, comme Chuck Maddox le mentionne ici, quelques bizarreries (en l’espèce, un module de 012 monté sur une carrure qui ressemble certes à une 012, mais avec des anses).

Once you Pop, you can't Stop! Vintage Speedy

Green Day

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La Speedmaster mark 4.5 « IVever » est de taille relativement contenue. Voici quelques photos comparatives, aux côtés d’une moonwatch, d’une Speedmaster 125, et enfin d’une Reduced, pour vous faire une petite idée.

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Il est bien difficile d’avoir une idée précise de la cote de cette montre. On en trouve parfois en vente à moins de 1000€, parfois aux environs de 3000€. Je dirais qu’il faut probablement distinguer les modèles en fonction de leur rareté, la référence 012 étant indéniablement la plus courante. Ensuite, bien entendu, c’est l’état de la montre qui fait la différence. Disons que d’une manière générale, les mark 4.5 ne sont pas extrêmement recherchées, en tout cas bien moins que les moonwatch, mais que, dans le même temps, il n’y en a pas tant que cela en circulation. Par conséquent, une cote raisonnable se situe en-deçà de 1500€. On peut supposer que celle-ci sera amenée à monter dans les prochaines années, avec cette recrudescence du vintage à tout va. La mark II, comparativement plus recherchée, en est la parfaite illustration.

Liens interessants

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