Pour une fois, je ne vais pas vous parler d’une Omega ! Mais d’une montre archi connue, existant depuis le milieu des années cinquante, et provenant de la marque d’horlogerie, de loin, la plus célèbre au monde. On pourrait donc supposer que je n’ai rien de spécial à en dire, rien à ajouter au tombereau d’informations, de revues, d’articles, que l’on trouve sur le net ou ailleurs.

C’est mal me connaitre 😉

Je vais donc dans un premier temps, expliquer mon cheminement qui m’a amené vers cette montre qui n’était pas a priori celle vers laquelle je souhaitais me tourner. Ultérieurement, je proposerai une revue approfondie, un comparatif aussi, avec les quelques montres que je possède auxquelles la Submariner peut être comparée (d’autres plongeuses, ou encore une autre montre iconique comme la Speedmaster). Enfin, je vous livrerai mon avis, que je vais tenter de produire de la manière la plus honnête possible, à défaut bien entendu de ne pouvoir être véritablement objectif.

Comprenez bien le sens de ma démarche ! Ce n’est pas vous faire partager mes tourments par égocentrisme ou encore par narcissisme, mais plus modestement vous faire part de mon cheminement, pour, peut-être, guider le vôtre ou éclairer vos propres choix…

En premier lieu, quelle était la nature de ma recherche, mon cahier des charges ?

Je recherchais une montre sportive – j’en ai assez peu. Plus précisément, les quelques montres sportives que je possède sont très orientées sports mécaniques (mon ex Speedmaster Schumacher, la Speedmaster Tintin, la Herma Le Mans…). Par ailleurs, je recherchais une montre à 3 aiguilles, car j’ai une écrasante majorité de chronographes et je voulais changer un peu. Sportive et à trois aiguilles, cela m’a donc naturellement amené à me tourner vers les montres de plongée. Enfin, je voulais une montre très virile, plus sportive que de salon, et, de préférence, neuve ou d’occasion récente.

Premier temps du raisonnement : si je me tourne vers les plongeuses, style de montre que je connais peu, alors je veux du classique et efficace : j’ai une nette préférence pour le combo cadran noir / lunette noire, et ne souhaitais me tourner ni vers les cadrans bleus (en général, je n’aime pas), ni vers les cadrans oranges (j’ai la Sumo), ni vers les lunettes de couleur ou encore couleur acier. Je voulais aussi une plongeuse qui passe aussi bien – sinon mieux – sur cuir que sur acier, car je trouve que les plongeuses sont en général plus belles et plus classes sur cuir.

J’ai donc fait une première sélection, je vous la livre dans l’ordre chronologique de ma réflexion et de ma recherche, que j’ai entamée en août dernier.

m114060-0002J’ai démarré tout simplement par celle qui s’apparente à une de mes montres (la Steinhart Ocean One), et puis à tout seigneur tout honneur aussi : la Rolex Submariner 114060. Première réaction : il existe tellement de Sub-like, y compris de qualité, que cette montre est vue et revue mille fois, et qu’il me parait un peu couillon de mettre aussi cher (parce qu’elle est chère) dans une montre dont on trouve le clone pour 20 fois mois. C’est donc un premier argument dans la colonne des « moins ». Deuxième réaction : je déteste les cyclopes, je fais même une allergie aux quantièmes. Et la Sub existe en no date (merci à Rolex, à Omega, et à quelques très rares autres marques de persister à produire des montres sans date). Cette fois-ci, le coche la colonne des « plus ». Je suis plus habitué aux vintages qu’aux montres modernes ou neuves. Et j’avoue carrément psychoter pour Rolex, Tudor, et quelques autres marques, sachant la qualité de certains fakes haut de gamme qui imitent tout (le mouvement, le cadran, les papiers, la garantie…). Et par conséquent, concernant Rolex en particulier, je n’ai confiance en personne ou presque, pas même un bijoutier qui vendrait une Rolo d’occase (je parle d’expérience). Je voulais donc – si mon choix devait se porter sur une Rolex – du neuf et du certain. Ce qui a donc un prix, élevé dans le cas présent, c’est le dernier argument que j’ai inscrit dans la colonne des « moins ». Le dernier argument de la colonne des « plus », c’est le côté viril de cette montre. Par opposition aux 4 ou 5 chiffres, la 6 chiffre a un Oyster bodybuildé avec de larges cornes, malgré des dimensions raisonnables (48 mm de corne à corne, 40 mm de diamètre, 12,5 mm d’épaisseur), et cette présence au poignet me plaisait au final plus que la fluette 14060 que j’ai eu l’occasion de passer récemment.

m79230b-0001Passons à la seconde montre examinée. Elle aussi no date. La Tudor Black Bay M79230B-0001 (« Heritage midnight blue »), la seule qui me branche esthétiquement (avec la Black Bay Dark, mais qui me plait moins quand même). Dans la colonne des « plus », bien entendu, l’absence de date. Dans celle des « plus » et des « moins » à la fois, les aiguilles snowflakes (j’aime bien, à la différence des aiguilles Mercedes), mais en même temps je n’aime pas ces index ronds qui, je trouve, ne se coordonnent pas bien avec les aiguilles. Le diamètre de la Black Bay est correct (41 mm), l’épaisseur un peu élevée (14,8 mm), et la distance de corne à corne à la limite haute (50 mm). Même remarque que pour la Rolex : il y a tant et tant de fakes que seule une neuve m’intéresse. Enfin, et c’est le principal argument de la colonne des « moins » : l’absence d’épaulement de la couronne. Je trouve cela étrange, une couronne « nue », sur une montre de plongée. Il me manque quelque chose. Elle fait trop salon, pas assez toolwatch. 

grid-m25600tn-0001Troisième montre examinée, la grande soeur virile de la Black Bay, la Tudor Pelagos M25600TN-0001. C’est clairement la gamme au-dessus de la Black Bay. La version 2, sortie il y a un an ou deux, embarque un mouvement de manufacture – le premier ou presque ! – de Tudor. Certes, cette montre comprend un guichet dateur. Il est d’ailleurs, à mon avis, moins bien intégré sur la Pelagos v2 que sur la v1. Mais il reste relativement discret. Surtout, d’un point de vue esthétique, cette plongeuse associe des aiguilles snowflakes (on-ne-peut-plus classiques chez Tudor) et des index carrés, c’est à mon avis bien plus convaincant que sur la Black Bay. La lunette céramique est luminescente, ce qui n’est pas le cas des montres citées plus haut. Toujours dans les aspects positifs, qui sont donc nombreux concernant cette Pelagos, il y a bien évidemment le boitier et le bracelet en titane, qui rendent cette montre légère (145 gr). Celle-là, elle me plaisait vraiment bien. Jusqu’à ce que je l’essaie. J’ai été très étonné certes par le faible poids, mais plus encore par la dimension de cette montre. Certes elle est sportive, très sportive même, virile à souhait, mais elle est grosse. Doublement grosse, même. Étonnamment épaisse (annoncée à 14,3 mm mais l’effet au porté est bien supérieur), d’un diamètre non négligeable (42 mm), elle est surtout grande ! (50 mm de corne à corne, mais là encore, l’effet au porté est nettement supérieur). Je veux certes une montre virile, mais pas une horloge au poignet non plus ! J’ai été très déçu par l’essayage de cette montre, et, alors qu’elle était en haut de la liste, elle a perdu plusieurs points en un instant 😦

Je me suis également tourné, bien évidemment, vers ma marque fétiche : Omega ! J’ai passé en revue les plongeuses que la marque de Bienne produit actuellement.

soldier-21230412001003Tout d’abord, la Seamaster Diver 300 co-axial 212.30.41.20.01.003. Qu’on appelait jadis la Seamaster Pro 300. La plus emblématique, à mon avis, des montres de James Bond depuis Pierce Brosnan. Parmi les avantages de cette montre, le calibre 2500d : c’est certes un ETA modifié pour y insérer l’échappement co-axial, et non un mouvement conçu de A à Z autour de l’innovation géniale de George Daniels (comme les calibre Omega 8XXX sortis plus tard). Mais il est fiable, performant, résistant. Et relativement fin. Il en ressort une montre peu épaisse (13 mm), ce qui est loin d’être le cas des autres Omega, comme on le verra plus loin. Ses dimensions, en général, sont excellentes (41 mm, 47 mm de corne à corne), et donc tout à fait comparables à la Submariner. Outre le guichet dateur, mais qui est plutôt joli ici, l’autre point faible principal c’est la lisibilité, pas terrible, surtout la nuit, des aiguilles « squelette » – mais d’un point de vue esthétique, j’aime bien, moi, ces aiguilles originales ! Je suis moins fan du bracelet, même si je sais bien qu’il est iconique, indissociable de l’image de la montre, d’une certaine façon. Cette plongeuse est « glossy », avec son cadran laqué, sa lunette céramique, et brille un peu trop. Enfin, et ce n’est pas rien, cette plongeuse est l’un des meilleurs rapports qualité-prix du marché (en gros, le tiers du prix d’une Submariner), et même si le mouvement est un peu vieillot désormais, c’est un sacré argument !

Omega Planet Ocean - 215.30.40.20.01.001Je me suis ensuite tourné vers la grande sœur de la Seamaster Diver, la Planet Ocean. Ou plutôt, les Planet Ocean : j’avais sélectionné les références 215.30.44.21.01.002 (43,5 mm et lunette céramique avec un peu de caoutchouc orange), 215.30.44.21.01.001 (idem, avec lunette noire), et enfin 215.30.40.20.01.001 (idem à la précédente, mais en 39,5 mm). A priori la version avec du caoutchouc orange, sorte de grip sur le premier quart de la lunette, me convenait un peu moins que la version monochrome noire, mais ce brin de folie n’est tout de même pas pour me déplaire. Parmi les avantages de la PO, il y a indéniablement ce faramineux mouvement 8900 (évolution METAS du 8500), qui écrase toute la concurrence, Rolex compris. Une lisibilité nettement supérieure à la Diver. Un fond transparent, qui, justement, permet d’admirer ce 8900 des familles. Mais la PO n’est pas pour autant « la » montre parfaite, pour moi. Le cadran est aussi glossy que celui de la Diver, il y a un guichet dateur (bon, pas moche non plus). Surtout, ce fond transparent (absurde sur une plongeuse…) ajoute à l’épaisseur non négligeable de cette plongeuse étanche à 600 m : en 43,5 mm, la Planet Ocean dépasse les 16 mm d’épaisseur, ce qui en fait un steak de poignet comparable à la Speedmaster 125 !! Je n’ai pas trouvé le poids exact, bracelet compris, de cette montre, mais il est sans nul doute impressionnant. J’ajoute, enfin, deux autres défauts : une entrecorne de 21 mm qui réduit considérablement le choix de straps, et enfin une décote assez forte pour la PO v2 embarquant l’Omega 8500, et, déjà, une décote équivalente pour la v3 sur le marché gris. La version en 39,5 mm aurait pu être une bonne alternative ; mais, même si son épaisseur est nettement moindre que la version en 43,5 mm, cette montre fait encore plus épaisse car le rapport diamètre / épaisseur pourrait lui donner le surnom de « petite grosse » sans difficulté…

331x331_1449159990Enfin, dernière plongeuse Omega examinée, moins sportive, certes, mais dotée d’un ADN renvoyant à de glorieux antécédents de la gamme Seamaster, la Seamaster 300 Master co-axial 233.30.41.21.01.001 (je déteste ces nom à la con, je l’appelle donc la SM 300 néo-vintage). 41 mm, 14,8 mm d’épaisseur, 48 mm de corne à corne, les dimensions de cette montre de plongée sont parfaites. Elle embarque un mouvement Omega 8400 un poil moins moderne que le METAS de la PO, mais ça reste un excellent mouvement conçu autour de l’échappement co-axial. Pas de date. Une lunette en liquidmetal. Peu de choses à dire côté négatif : une entrecorne de 21 mm, un bracelet poli/brossé que je trouve insuffisamment discret. Un fond transparent peu cohérent sur une plongeuse, et qui ajoute une épaisseur inutile à la montre. Un cadran sandwich granuleux, peut-être aussi. On est vraiment dans le détail, là, et indéniablement cette SM 300 néo-vintage figurera dans la short list.

Ensuite, je suis allé regarder un peu plus loin, pour sortir un peu plus des sentiers battus.

br-03-92-diverJe me suis notamment tourné vers la Bell & Ross BR 03-92 Diver, sortie il y a quelques mois seulement. Là, au moins, l’originalité est de mise et cette montre s’éloigne des codes classiques imposés par Blancpain et Rolex de manière assumée et sacrément efficace. On retrouve le style carré de la plupart des Bell & Ross, dans une interprétation équilibrée et très belle. Parmi les éléments négatifs, il y a la dimension (c’est trompeur, une montre carrée), le bracelet rubber à épaulement spécifique et assez moche, quoique parfaitement adapté pour une plongeuse, et aussi le mouvement, nettement moins noble que les modèles précédents (Sellita SW 300-1). Il y a aussi la date, certes bien intégrée, mais dont pour ma part je me serais volontiers passé. Et, enfin, un prix un peu élevé pour ce que cette montre a à proposer, à mon avis. 

sh1302_as_1_lc1a_face_bigJe me suis aussi tourné vers une autre marque française que j’affectionne – une micromarque, HOF Watches, fondée par l’excellent et sympathique Damien Koch. Je pense tout particulièrement à la HOF Seashore black SH1302-AS-1. C’est une montre de plongée qui embarque le très fiable ETA 2824-2, dans un boitier de 42 mm, d’une faible épaisseur (11,6 mm). Le prix est peu élevé (quoique plus du double qu’une Steinhart qui propose à peu près la même chose), le design un peu quelconque. La date est clairement de trop. Et cette montre n’est pas disponible sur bracelet acier, ce qui me parait, là aussi, absurde pour une plongeuse. Je passe donc mon tour. 

01-733-7707-4064-07-8-20-18-07-8-20-18-19J’en viens à une autre marque que j’aime beaucoup, l’indépendante Oris. Avec deux modèles. Le premier, c’est la Divers Sixty-Five 01 733 7707 4064-07 8 20 18. Encore une néo-vintage (je ne l’ai pas dit plus haut, mais je ne suis pas spécialement fan des néo-vintages ; je préfère les vraies vintages). Cette montre présente de nombreux avantages : un diamètre contenu de 40 mm, une épaisseur de 12,8 mm, moins de 48 mm de corne à corne. Des dimensions idéales. Peu de choses à redire, sinon un mouvement Sellita SW 200-1. Et peut-être, aussi, que je n’ai pas vraiment eu le coup de cœur avec cette montre pourtant très belle et qui donne beaucoup pour son prix. Ah oui, et aussi, je suis toujours aussi choqué que sur la Tudor par l’absence de protège couronne…

20032_0120733207730204154-0720820242005peb_verticaleL’autre Oris, c’est l’Aquis Date 01 733 7730 4154-07 8 24 05PEB. C’est, comme l’Omega Planet Ocean, une montre de plongée certes très sportive et très virile, mais c’est aussi un sacré gros steak : 43,5 mm de diamètre, une épaisseur imposante, plus de 50 mm de corne à corne. Le mouvement embarqué est le même que la Sixty-Five, un Sellita SW 200-1. Je n’ai pas écarté la Planet Ocean pour choisir cette Aquis. Même si je ne suis pas trop choqué par l’intégration de la date, qui passe tout de même mieux à 6h qu’à 3h, sans doute une question d’équilibre. 

Tiens, je parlais plus haut de Blancpain ; et bien, justement, j’ai même regardé du côté de la Fifty Fathoms 5015-1130-71… en ayant tout de fois conscience que le prix de cette montre la rendra sans doute inaccessible pour moi. Idem pour la Jeager-LeCoultre Deepsea chrono Q2068570, qui est sublime, très typée plongée, mais je ne cherchais pas du tout un chronographe malheureusement. 

halios2bseaforth2bblack2bsapphireJ’ai aussi regardé du côté de la Halios Seaforth black – superbe réalisation sans date, moderne et originale. Je ne lui trouve que deux défauts : la lunette acier (je cherchais une lunette noire), et surtout… le fait que ce modèle soit sold-out depuis un bon moment… Je sais bien qu’il existe une version avec le bezel noir (c’est d’ailleurs celui qui est en photo ci-contre), mais il est encore plus indisponible que l’autre ! C’est bien dommage, car si je n’avais pas loupé le coche, je crois bien que je me serais laissé tenté par cette montre.

dox-006-doxa-watch-sub-1200t-sharkhunter-635189692823_2J’ai aussi regardé deux Doxa, marque on ne peut plus légitime en matière de plongée. En premier lieu, la Sub 500T Military. Sympa, mais introuvable. Et puis je n’ai pas du tout eu le coup de coeur. Et d’autre part, la Doxa Sub 1200T Sharkhunter. J’aime bien cette aiguille orange à la Ploprof qui change de la sempiternelle aiguille Mercedes plus ou moins contournée. J’aime bien cette trotteuse carrée. Ce BoR qui va si bien à cette montre – un peu comme une Heuer, même si ce rapprochement est audacieux. Mais je n’ai pas du tout la double lunette acier, la date, et d’une façon plus générale je n’ai pas eu non plus le coup de coeur pour cette pourtant très belle montre de plongée. 

J’ai regardé ensuite une autre marque très légitime et historique en matière de plongée : Favre-Leuba. Plus précisément, la Raider Harpoon (vite abandonnée du fait de ses 46 mm et de son cadran sans aiguille de minute…), puis la Deep Blue Black (quel nom étrange…). Je l’ai abandonnée elle aussi du fait de ses 43 mm, de son SW 200 et de son épaisseur ahurissante. Dommage, j’aime tant les Favre-Leuba vintages 😦

dive-watch-bathyscaphe-100-ssJe passe sur la Bremont Supermarine 300/BK que j’ai peu regardée, pour en finir avec une dernière marque de niche, Aquadive. J’ai examiné de près plusieurs modèles, la Bathysphere 100GMT (en plusieurs déclinaisons de couleurs pour l’insert / l’aiguille GMT : orange, turquoise…). Cette montre est bien trop épaisse, même si esthétiquement elle est très réussie. Elle embarque le fiable ETA 2893-2 GMT. 

Toujours chez Aquadive, la Bathyscape 100 DLC et son ETA 2836-2. Trop grosse (43 mm) et surtout une couronne trop proéminente et pas protégée. J’ai aussi regardé sa cousine la 100 SS qui est en illustration (l’une des rares Aquadive livrées avec bracelet acier)

Enfin, j’ai regardé la Bathysphere 500 Fleurier Twin Barrel, au très noble mouvement Parmigiani-Fleurier, et de 43 mm de diamètre.

J’ai éliminé sans hésitation toutes ces Aquadive à la lecture d’un retour fort peu engageant sur cette marque de la part de l’ami uwsearch sur FAM.

A ce stade, j’ai eu beaucoup de mal à arrêter mon choix, car au final aucune montre ne se dégageait de manière nette et évidente, même si plusieurs restaient indéniablement dans le peloton de tête : la Submariner, la Pelagos, la SM 300 Diver et la SM 300 néo-vintage. Et il n’aura, je pense, échappé à personne que ces montres ne se situent pas dans la même gamme de prix ; si l’étalon est la moins chère, la SM 300 Diver, alors la Pelagos et la SM 300 néo-vintage représentent 1,5 à 2 SM 300, et la Submariner quasiment 3…

Lire la suite de l’aventure ici  😉


 

Publicités